|

|
L'exubérance victorienne
De 1880 à 1915, la grande vogue de l'éclectisme victorien
déferle sur Montréal : les maisons se parent
dornements, des plus raffinés aux plus exubérants.
Certains sont sculptés sur place par d'habiles artisans,
mais la majorité sont fabriqués en usine et commandés
par catalogue. Ainsi, à l'époque, on peut acheter
par catalogue des corniches et des frontons en bois ou en fer blanc,
des frises, des colonnes, des chapiteaux de plâtre et une
grande variété de pièces de bois tournées
en usine: balustrades et consoles de balcons et d'escaliers, cadres
de portes et de fenêtres et moulures de toutes sortes. Une
fois les éléments décoratifs choisis, il ne
reste qu'à les assembler, suivant le goût et l'imagination
des propriétaires.
 |
Le cottage
Ces maisons unifamiliales, que l'on appelle aussi «maisonnettes»
dérivent de la tradition typiquement anglaise des cottages.
Elles présentent une grande diversité dans le traitement
de la façade, avec ou sans balcon, et souvent unefenêtre
en saillie (bay-window). On accède par quelques marches à
une entrée individuelle souvent protégée par
un porche, une marquise ou un tambour en bois. Au rez-de-chaussée
sont aménagées les pièces de séjour:
salon, salle à manger et cuisine. Un escalier de bois tourné
conduit aux chambres, à l'étage.
Les maisons en rangée...
suite>>
|
 |